dimanche 20 janvier 2008

* DEPUIS 20 ANS


Depuis 20 ans les cadeaux fiscaux accordés par l’état aux entreprises représentent 450 Milliards d’Euros soit à ce jour environ la moitié de la dette publique Française.

On nous rabâche à longueur de journée que les Français vivent au dessus de leurs moyens et qu’il faudra bien payer cette dette publique.

Il est bon de rappeler également que ces cadeaux fiscaux avaient pour but de faire baisser le chômage et relancer la compétitivité donc de faire rentrer dans les caisses les cotisations diverses de santé et de retraite.

Le résultat c’est l’enrichissement de l’intérêt particulier au détriment de la collectivité avec toujours cette ardoise nationale et un chômage toujours fleurissant au nom de la mondialisation avec 7 millions de pauvres dont 1 million de retraités dans notre pays ?

On nous avait dit qu’il y aurait un suivi étroit de cet argent public avec un processus dit de résultat avec dans le cas de non objectif le rembourse-

ment à la collectivité des sommes perçues de l’état ? Il apparaît que cette politique de droite libérale poussant les Français vers la faillite nationale soit passible des tribunaux pour malversation sur bien public,

les médias ne sont pas très loquaces sur ces sujets alors que la France n’a jamais été aussi riche et productive, tout en laissant bon nombre de chômeurs et d’exclus de vie sociale sur le bord de la route.

Depuis 20 ans également ce renversement de situation de classe avec le Capital passant de 40 à 60% et dans le même temps le Salariat lui passant de 60 à 40%. Entraînant un déséquilibre dans le recouvrement des cotisations salariales vu que seuls les salariés cotisent sur le fruit de leur travail?

Même la cour des comptes trouverait logique que la cotisation touche le job de boursier, de rentier ou d’actionnaire afin de participer à la gestion des diverses cotisations générales, et de permettre au moins l’équilibre des caisses de retraite et santé. L’intérêt privé une nouvelle fois primant sur l’intérêt du plus grand nombre.

A ce sujet il est vrai que les générations de baby-boomer vont arriver en retraite, pour autant il est des moyens non idéologiques de gérer avec équité les cotisations solidaires et intergénérationnelles de retraite et de prendre en compte la pénibilité du travail sur des critères objectifs que l’on soit dans le public ou le privé ?

Et toujours dans le même ordre d’idée ne pas se tromper de cible quand on parle de privilèges dans ce pays avec cette connotation démagogique qui caractérise notamment les élites politiques libérales voir sociales démocrates. Faisant passer les bénéficiaires du bouclier fiscal et le cheminot de base, le conducteur de TGV voir de Métro, l’électricien ou le gazier dans le même club bien fermé des privilégiés.

Mr Sarkozy s’octroie une augmentation multipliée par trois de son salaire de Chef de l’état et ne veut pas faire augmenter le taux horaire du SMIC même d’un centime d’euro au profit de la compétitivité de la France. Il fait passer de 60 à 80 le nombre de fonctionnaires attachés à sa personne, double le budget de l’Elysée alors qu’il prône des économies dans le train de vie de l’état ? Il est également à l’écoute et exauce toutes les pleurnicheries du Medef part la voix de Mme Parisot ?

Avec l’augmentation des carburants le dossier des pêcheurs, des routiers, des agriculteurs etc…Mr Sarkozy l’homme providence devait stopper le déficit des Français, il l’aggrave une nouvelle fois pris au piège de sa politique libérale et électoraliste. Son 1er Ministre Mr Fillon déclare : je suis à la tête d’un état en situation de faillite sur le plan financier ….. !!!

Je gardais cette info pour la fin ( la cerise sur le gâteau ) : Mr Sarkozy a été élu non pas comme les médias nous serine à longueur de journée avec 53% mais tout simplement avec ( 50,7% chiffre officiel du Conseil Constitutionnel ).

- JP F-

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Il y a 160 ans déjà une phrase célèbre clôturait le manifeste des camarades MARX et ENGELS avec :

PROLETAIRES DE TOUS PAYS UNISSEZ - VOUS ?

Depuis cette année de 1847 elle n’est toujours pas devenue réalité. Si elle était devenue réalité le capitalisme ne serait plus qu’un mauvais souvenir et Mr Sarkozy ne serait pas au pouvoir….. !!!!

En 2007 nous pourrions peut être tenter une nouvelle phrase porteuse de justes revendications salariales :

SALARIES ET RETRAITES DE NOTRE PAYS UNISSEZ - VOUS ?


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